FAQ

Vos questions les plus fréquentes

Non, la séance durant peu de temps le risque d’engelure que l’on voit chez les montagnards est tout simplement absent. Les protections que l’on voit sur les photos (gants, bonnet, masque) sont là pour le confort.

La température de -110 degrés peut faire peur, surtout que dans la région toulousaine le plus grand froid que l’on ait connu est de -15 degrés. Cependant l’air sec, l’absence de vent, le temps d’exposition court, font que le froid ressenti est bien moindre et la séance donc généralement considéré comme non désagréable. En témoigne le taux d’échec, c’est à dire le nombre de personnes qui sortent de la machine avant la fin de la séance.

Dans notre centre c’est quasiment 100% de réussite.

Du fait de la stimulation cardiaque et le resserrement des vaisseaux, il est fréquent voire normal d’augmenter la tension artérielle. De ce fait nous contrôlons avant une séance que les personnes ne présentent pas déjà des chiffres de tensions inquiétants. La cryothérapie est donc contre-indiquée en cas d’HTA non équilibrée voire maligne.

L’effet de la cryothérapie, entre autres, passe par l’exposition de nos récepteurs thermiques cutanés au froid. Plus les récepteurs sont stimulés plus l’effet est important. Il est donc nécessaire de libérer le plus grand espace de peau possible.

Il est possible par exemple de lever les bras pendant la séance afin de stimuler les récepteurs présents sous les bras. Enfin nous savons que le nombre de récepteurs sur le visage est 5 fois supérieur à celui des mains. L’exposition de la tête est donc très importante pour l’effet bénéfique

Oui car l’air froid peut resserrer les voies respiratoires. Cependant le plus souvent il s’agit simplement d’un stress et un travail sur la respiration afin de diminuer la rapidité de celle-ci permet dans 9 fois sur 10 de régler tout inconfort.

Les mécanismes d’action de la cryothérapie sont multiples. Un peu comme les pièces d’un puzzle. Pour la douleur le froid diminue la douleur localement bien-sûr. On voit cette action locale sur les terrains de sports avec l’application de froid, au plus vite après un traumatisme.

La cryothérapie a aussi une action générale, le froid provoque une cascade d’évènements qui stimule la sécrétion de différents médiateurs tel les endorphines, la cortisone, la sérotonine. Le froid stimule aussi le nerf vague déjà utilisé pour le traitement de la douleur par des stimulateurs électriques. La cryothérapie est actuellement considérée comme une stimulation « non invasive » du nerf vague. Par ailleurs la cryothérapie trompe l’arrivée du message douloureux au niveau du cerveau. Les plus calés sur les traitements de la douleur connaissent ceci sous le nom de la théorie du contrôle par la porte fermée. Enfin la cryothérapie diminue la sécrétion de différents messagers qui entretiennent la douleur tels les messagers inflammatoires. Cela fait donc au moins une action sur la douleur à l’aide de 5 pièces de puzzle.

La cryothérapie est proposée comme traitement de la migraine, probablement grâce à sa capacité à stimuler le nerf vague et son pouvoir de réduction de la taille des vaisseaux (pendant la crise de migraine les vaisseaux se dilatent). Cependant certaines personnes décrivent rarement des douleurs à la tête. Le plus souvent avec une bonne relaxation du cou ces phénomènes diminuent.

Nous sommes tous différents. Il est normal de pouvoir donc adapter les séances de cryothérapie à la morphologie de chacun. Nous proposons parfois d’augmenter le temps de la séance. Cependant nous luttons contre toute idée de performance, (plus c’est long plus c’est bon), car c’est tout simplement faux.

Oui, nous disposons d’un plan incliné qui facilite l’accès. Pour que la séance soit optimale il est préférable de venir avec un accompagnant qui pourra aider à la mobilité dans la machine pendant que l’opérateur du centre peut rester concentrer sur l’écran de contrôle. Ne le dites à personne mais l’accompagnant dans ce cas peut faire une séance de cryothérapie gratuite.

Il n’y a pas de limite connue, mais personne ne sait si la répétition des séances est utile. Dans notre centre nous avons fait fréquemment 2 séances par jour. Exceptionnellement 3.

Oui, tout d’abord pour combattre le froid on consomme des calories. On estime qu’une perte de 600 calories est présente lors d’une séance de 3 minutes. Il y a aussi la stimulation du nerf vague qui commence a être utilisé pour l’amaigrissement (des études scientifiques existent). Par ailleurs, les cellules graisseuses n’aiment pas le froid, et peuvent dégénérer lors de l’exposition au froid intense.

Il est possible aussi que le froid agisse sur les bactéries du tube digestif (le micro biote). C’est une piste de recherche intéressante. Enfin en améliorant le sommeil et le stress nous savons que cela est bénéfique pour l’amaigrissement.

Attention, après la séance, certaines personnes nous ont décrit une fringale qu’il faudra bien sur contrôler.

Nous proposons l’association cure d’attaque, puis entretien.

Pour de nombreuses indications la « cure d’attaque » de 5 à 10 séances rapprochées. (soit 1 par jour). Puis c’est la personne qui fait la cryothérapie qui donne le rythme, chacun devra être à l’écoute de son corps pour savoir quand effectuer les séances d’entretien.